Thursday, February 18, 2010

Le marché des fausses paternités à Toulon.

Valeur d’un bébé : entre 5 000 et 7 000 euros.

La loi prévoit que le parent étranger d’un enfant français, vivant sur le territoire, obtient de plein droit une carte de séjour « vie privée et familiale ».

La bonne combine existe depuis la loi RESEDA de 1998, promulguée par le gouvernement Jospin. Elle sévit non seulement dans l’Hexagone mais dans les DOM-TOM où les paternités blanches (en échange d’une somme d’argent) sont organisées en filières de régularisation.

L’autre filière, la paternité grise, est fondée sur la manipulation et la tromperie. Une femme a une relation amoureuse avec un clandestin qui lui fait miroiter une vie de famille et lui met la pression pour avoir un enfant. À la naissance, le clandestin se dépêche de reconnaître l’enfant à la mairie mais ne va jamais le voir à la maternité. Et le tour est joué !

Ces pères administratifs, à durée déterminée, sont bien évidemment défendus bec et ongles par toutes les officines immigrationnistes et antiracistes, spécialisées dans la compassion sélective et la défense juridique à géométrie variable.

Une génération d’enfants conçue pour des titres de séjour, avec la complicité des politiques UMPS depuis une douzaine d’années.

2 Comments:

Blogger Chitah said...

Quelle est la taille de ce marché d'après vos informations? Ces cas se comptent en dizaines, centaines, milliers? Ou plus?

10:00 AM  
Blogger CéliBattante said...

"ces cas" comme vous dîtes, sont plus nombreux que vous ne pouvez l'imaginer... et les séquelles qui en découlent ne sont pas des moindres!!! Et même en apportant des preuves au Commissariat, rien n'est fait!!! Comme ils le disent si bien "les françaises sont des putes qu'on baise avec leurs lois".... Et je sais de quoi je parle!!!

5:06 AM  

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