Monday, December 03, 2007

Le piège des mariages blancs : une pompe à fric pour les conjoints français –de toutes origines- comme on peut le lire ci-après :
« Nouara avait payé les 6500 euros demandés par Djamel. C’était le marché. 6500 euros pour le mariage blanc, avec à la clé la carte de résidence de dix ans. Les deux parties jouaient gagnant gagnant. Puis, l’inattendu est arrivé. Après la première visite à la préfecture, la somme a subitement augmenté. Djamel voulait 4000 euros de plus. Il faisait traîner les démarches administratives. Nouara, la trentaine alerte, sensuelle, diplômée de Bab Ezzouar, voulait faire une grande école parisienne. Tentée par une régularisation rapide, elle avait accepté le marché d’une « marieuse de Belleville ». « Dès le début, les choses étaient claires. Ni sexe ni sentiments. Comptant-contente. Il m’est impossible de retourner vivre à Alger à cause d’une expérience personnelle traumatisante. Mes deux frères et mon père ont réuni leurs économies pour me payer le voyage. Ils m’ont demandé d’oublier Alger pour un bon moment. Et là, je me retrouve dans un mauvais vaudeville. La préfecture a reçu un courrier de délation et met maintenant en cause mon mariage. Djamel me propose d’habiter chez lui et de lui donner 4000 euros supplémentaires. Il a déjà mis une brosse à dent censée m’appartenir dans la salle de bains ! Je préfère encore vivre sans papiers ! »

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