Wednesday, November 07, 2007

Mariages blancs, mariages gris, paternités blanches, paternités grises.
Les médias commencent à mettre leur nez dans des filières frauduleuses qui prospèrent depuis la loi RESEDA de 1998 (gouvernement Jospin). Les faits ne peuvent plus être balayés sous le tapis, l'idéologie gauchiste, le relativisme culturel et le multiculturalisme triomphant sont dans le mur. Les socialistes, communistes et autres extrême-gauchistes marinent et pataugent dans la bouillasse idéologique qui leur tient lieu de propagande et de programme électoral.
"Un dossier dans France Soir de ce jour :
Le phénomène des mariages dits de complaisance s’amplifie, leur nombre a plus que triplé entre 2001 et 2006. Le durcissement de la loi sur l’immigration devrait encore favoriser ce type de pratique.
Aujourd’hui d’ailleurs, vingt-neuf personnes comparaissent à Meaux pour avoir contracté ou organisé des mariages fictifs. Il est bien loin, le temps du mariage sincère, où l’on se promet amour et fidélité. Deux cents mariages « fictifs » ont été recensés par les services d’enquête de cette région de Seine-et-Marne entre 2000 et 2005. Seuls onze ont été retenus pour la procédure. Ces unions illégales sont en constante augmentation. Dans deux affaires sur trois, l’annulation est demandée sur la base d’une union fictive (62,6 %). En 2004 (*), 608 mariages de complaisance ont fait l’objet d’une demande d’annulation. Et, derrière la complaisance, la volonté de régulariser sa situation en France ; d’obtenir un titre de séjour ou une nationalité en détournant la législation.
Reconnaissance fictive en paternité…
En effet, les candidats à l’immigration sont nombreux. Le durcissement de la loi permet aux réseaux de se développer, ces derniers générant des profits énormes. Avec des tarifs entre 1.500 et 12.000 euros pour la « cérémonie », le marché noir des mariages blancs est une activité florissante. Pour optimiser les chances de réussite de ces nébuleuses matrimoniales, les réseaux organisent un recrutement sélectif : rabatteurs, témoins, conjoints. Les futur(e)s époux(ses) sont souvent en difficultés financières, en situation de détresse psychologique et donc plus facilement manipulables. Des mariages visas sont également organisés, par le Net, pour faire venir de jeunes femmes ou de jeunes hommes en France, souvent originaires de Russie et du continent africain. Si l’espoir de contracter un mariage avec un Français constitue pour beaucoup une chance, la réalité est moins glorieuse. Ces « naïves » étrangères deviennent parfois l’objet de leur « hôte » et se retrouvent en proie à l’exploitation, domestique ou sexuelle. Leur souhait : obtenir le titre de séjour… mais à quel prix ?
Après les noces de papier, une nouvelle voie pour l’obtention du précieux sésame : la reconnaissance fictive en paternité. Dernièrement, des Haïtiens ont obtenu un titre de séjour en France dans le cadre d’une mesure de rapprochement familial par ce biais…(*) Chiffres parus dans Infostat justice, août 2006."
Source : Edition France Soir du mercredi 7 novembre 2007 n°19638 page
http://www.francesoir.fr/dossier/2007/11/07/le-marche-noir-des-mariages-blancs.html

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