Thursday, October 11, 2007

Quand l’Afrique prostitue ses enfants. Exploitation enfantine dans les familles expatriées.

Les belles âmes qui bêlent à longueur de médias sur les « immondes tests ADN » continuent de détourner le regard des filières mafieuses d’immigration et de prostitution des femmes et des enfants africains en France.
A l’opposé des idiotariens utiles au désastre, Amely-James Koh Bela, femme courageuse, journaliste et écrivain, enquête depuis des années sur la traite des êtres humains à partir d’Afrique et mène des actions concrètes sur le terrain par le biais de son association Mayina.
« Certaines familles africaines vivant dans les pays « riches » prostituent à leur domicile des enfants qu’ils ont fait venir d’Afrique. Des enfants de leurs proches, bernés par des proxénètes qui promettaient monts et merveilles pour leur progéniture. Les trafiquants sont de facto protégés par le silence des enfants, qui n’osent pas parler.
Adopter les futures victimes. Les enfants seront attendus avec de faux papiers à l’aéroport, dans la plupart des cas, « par une tante ou un oncle qui se disent tuteurs légaux, mais qui souvent résident eux-mêmes illégalement sur le territoire français », commente Carole Bartolli, coordinatrice des programmes dans l’antenne française de l’Ecpat, une association combattant la prostitution et la pornographie enfantine ainsi que le trafic d’enfants à des fins sexuelles.
Autre tactique de « recrutement » découverte il y a seulement quelques années : les femmes qui viennent se servir directement sur le continent africain. Ainsi, de France, « certaines se rendent en Afrique et adoptent plusieurs enfants de la famille d’abord, puis des voisins et ainsi de suite. Le tout avec la complicité de certaines personnes en poste dans les administrations qui établissent même, contre de l’argent, de faux actes de naissance. Ensuite, elles retournent où elles vivent et font venir leurs ‘enfants’ en France sous le coup du regroupement familial. Une stratégie rendue plus difficile aujourd’hui par le resserrement de la législation », explique Amely-James Koh Bela, présidente de la Commission de l’information et de la formation à la Fédération des Agences Internationales pour le Développement (Aide Fédération). »

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