Sunday, October 28, 2007

Les étudiants étrangers : une filière d’immigration déguisée ?
Jean-Louis Caccomo, maître de conférences en sciences économiques à l'université de Perpignan-Via Domitia, publie un article dans Valeurs actuelles du 26.10 sur le sujet :
"Pour une université responsable.
« Que l’on ne se méprenne pas sur mes propos. Je n’ai rien contre les étrangers et je consacre une grande partie de mon temps à la coopération académique à l’étranger, notamment dans les pays émergents, où je rencontre d’excellents étudiants (il faut dire que, dans la plupart de ces pays, le système d’enseignement supérieur est resté très sélectif, le plus souvent calqué sur le fonctionnement des universités américaines, de sorte que les étudiants refusés dans leur propre pays cherchent à tenter leur chance en France).
Mais il est manifeste qu’une partie non négligeable des étudiants étrangers utilise l’inscription à l’université pour obtenir une carte de séjour et contourner ainsi les lois sur l’immigration, la motivation pour les études étant plus que secondaire (puisque ces étudiants inscrits ne viennent pas en cours). À leurs yeux, la qualité et la générosité du modèle social exercent plus d’attraction que l’excellence annoncée de notre système d’enseignement supérieur. On ne saurait leur reprocher d’être rationnels. C’est à nous de changer un système qui envoie des incitations qui ne sont pas de nature à faire émerger les meilleurs éléments et les meilleurs comportements.
L’administration universitaire est complice de cette immigration déguisée dans la mesure où la dotation budgétaire que reçoit chaque université est fonction du nombre d’inscriptions. »
Source :
http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=941
Lire également le blog de Jean-Louis Caccomo : http://jlcaccomo.blogspot.com/

J’ai reçu à l'association ces dernières années nombre de témoignages d’hommes et de femmes –de toutes origines- mariés à des étudiants étrangers motivés par la seule perspective de se maintenir sur le territoire. La plupart du temps, la vie commune n’existe pas et s’ils brillent par leur absence en cours à l’université, ces étudiants sont en revanche particulièrement assidus pour tout ce qui concerne les formalités administratives en matière de carte de résident et de naturalisation française.
Il y a quelques mois, j’avais mis en ligne le témoignage de Fatiha , mariée à un de ces aspirants-étudiants en confort social et allocations diverses et variées. Elle avait finalement obtenu l’annulation de son mariage car il n’y avait même pas eu une journée de vie commune.
Au Maghreb on résume bien la situation : "Les travailleurs vont aux USA, en Angleterre ou au Canada, les feignasses vont en France".

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